5 January 2014

ONCE UPON A TIME : chapitre I

Pour débuter, il me semble impératif d'évoquer le commencement : l'enfance. 
Période brève et insouciante qui semble durer des siècles. La conscience du temps et la vision du monde sont si différentes des adultes que chaque année est digne d'une épopée initiatique! Tout paraît plus grand, plus beau, plus triste, plus terrifiant, plus magique, plus mystérieux et périlleux. L'émerveillement et l'imagination sont si fortes qu'ils provoquent même des trances et des spasmes digne d'un autiste. Ben oui, c'est un peu fou la capacité des enfants à s'immerger dans un monde totalement imaginé de toute pièce dans leur petite tête.
Je ne ferais pas faire état du comportement des enfants de nos jours, mais à mon époque (90s kid inside), et malgré l'arrivée progressive de Windows 95 et de internet, ce sont les jouets, les livres et les dessins animés et films qui avaient un impact puissant sur mon imagination et inconscient.
Les princesses et les sorcières de Walt Disney, les American idols des séries d'ado (Clueless), les belles illustrations des contes de Grimes, Sailor Moon, Starla et les joyaux magiques, les poupées Barbie... 

Cendrillon se la pète 


Mélanger tout ce beau monde et vous avez tout un univers féminin girly qui évoquent un fantasme absolu du 'je rêverais d'être une princesse' et une aspiration du 'quand je serai grande, j'aurai la même décapotable que Barbie'. Personnellement, je jubilais à l'idée d'agrandir la collection de shoes de ma poupée 'si seulement elles étaient à ma taille!'. Je me souviens en particulier d'une paire de mules compensées vertes émeraude en plexi et plateau argenté. Alliance exquise qui me mettait la puce à l'oreille. Les chaussures c'étaient le détail qui tue.

Le bottier de Barbie était très branché color block et n'aimait pas le noir obviously!





1 comment :

Elsa Giambelluco said...

Clueless ... mate le film si c'est pas déjà fait ! Rien à voir avec la série, la c'est vraiment trop drôle (oui mon commentaire n'a rien à voir avec les chaussures mais il me tenait à coeur de reparler de Clueless car je voue un culte à ce film qui nous rappel nos chère année 90)